16 juin 2026

    Présidentielle 2027 : Les Ecologistes écartelés sur leur stratégie, au risque de devenir inaudibles

    Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Débats Débats Débats Les Ecologistes Les Ecologistes Les Ecologistes A moins d’un an de l’élection, la stratégie du « trait d’union » de la gauche, impulsée par Marine Tondelier depuis 2024, place le parti Vert au second plan par rapport aux autres forces en présence. Publié aujourd’hui à 13h00, modifié à 13h44 Temps de Lecture 3 min. Article réservé aux abonnés Comment éviter l’effacement ? Depuis les élections législatives anticipées de 2024 et la création du Nouveau Front populaire, dont Marine Tondelier, la secrétaire nationale des Ecologistes, fut l’une des chevilles ouvrières, le parti Vert est entré dans une évolution qui interroge son avenir. Certes, grâce à l’accord avec La France insoumise (LFI), le Parti communiste (PCF) et le Parti socialiste (PS), Les Ecologistes ont pu garder un groupe à l’Assemblée nationale (39 députés, en comptant les ex-« insoumis » qui y siègent). Récemment, ils ont même obtenu une victoire politique et symbolique : l’adoption, malgré l’avis négatif du gouvernement, mais avec les voix de toute la gauche et du bloc central, d’une proposition de loi visant à réduire la teneur maximale en cadmium dans les engrais phosphatés. Mais, derrière ces motifs de satisfaction, d’autres faits sont plus inquiétants pour Les Ecologistes. Ainsi, les résultats des élections municipales de mars ont été particulièrement mauvais : la perte de six grandes villes, notamment de Bordeaux, Strasbourg et Poitiers, signe un échec. Pis, les Verts ne semblent plus parvenir à imposer leurs thèmes dans le débat politique. Les Ecologistes se seraient-ils perdus dans leur volonté d’être le « trait d’union » entre les deux principales forces de la gauche, LFI et le PS ? Cette stratégie a permis l’émergence médiatique de Marine Tondelier mais place le parti au second plan : un trait d’union n’existe en effet que par ce qui l’entoure. Il vous reste 74.09% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

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